Happy is an inside job

HAPPY

fink about you jenny bensabath finkelstein happy

H e y  2 0 1 6,

Billet d’humeur

On fête tout juste la nouvelle année et alors que je devrais être débordante d’énergie, j’ai le syndrome de la page blanche, la déprime, le teint pâle comme si il existait une saison pire que l’hiver, des kilos d’après-fêtes, des soucis perso’ qui apparaissent plus gros qu’une montagne (pour ne pas dire mon cul), l’envie de tout envoyer valser, le moral dans les Stan Smith – plus grises que blanches maintenant, et aucune résolution pour les 365 jours à venir ! Et le pire, c’est que je vous écris en mangeant déjà ma troisième part de Galette des Rois.

J’ai lu Glamour tous les mois pendant deux ans, j’ai tenté de manger healthy, de me concocter des jus détox, de faire des squats, de m’inscrire à une salle de sport, d’assister à des conférences sur l’entrepreneuriat et la montée des start-ups, de crier les joies du leadership féminin, de croire que les dates Tinder pouvaient déboucher sur une relation sérieuse, d’aller au théâtre pour son effet cathartique, de faire une veille quotidienne sur les nouvelles tendances.

Vous l’aurez compris, je me suis lancée corps et âme (enfin surtout âme) à la poursuite de mon bonheur à travers ce qui aurait pu être la recette miracle au positivisme. 

Mais y a pas vraiment de recette. 

Positiver ça se travaille.

J’ai compris que le but n’est pas d’ignorer ses problèmes mais de trouver la force pour les surmonter. 

Manger healthy ne m’a certainement pas rendue plus heureuse, mais la motivation à penser que ça pourrait marcher, oui. 

Comme disait Jacques Brel : « Ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour sans livrer une rude bataille. » 

Et la bataille, elle est souvent contre vous-même. 

J e n n y,

Mantra : It’s all messy : the hair, the bed, the words, the heart, Life. 

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